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C’était le hasard / bgazcon2_1412

 
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attender43


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MessagePosté le: Mar 10 Juil - 00:35 (2018)    Sujet du message: C’était le hasard / bgazcon2_1412 Répondre en citant

Corrigé par Redflag

C’était le hasard


Cette histoire s'est passée, il y a de cela une vingtaine d'années, durant l'été. J'avais 17 ans passés.
Il y avait un an que mes parents venaient de divorcer. Je vivais avec ma mère…
Si elle avait toujours été une femme très sévère, elle se montrait maintenant très dure avec moi.
À certains moments, je la détestais au point de lui souhaiter la mort.
Surtout, j’avais pu m’apercevoir au nombre de ses absences nocturnes que ses conquêtes masculines ne se comptaient plus depuis le départ du paternel…
Ce n’étaient que des amants de passage souvent pour une nuit qu’elle devait rencontrer à la sauvette dans des hôtels.
Elle n’en était que plus dure avec moi les jours après comme si elle se vengeait de ne pas avoir eu son comptant de plaisir ou d’avoir eu à donner de son corps pour nous faire vivre car je m’étais rendu compte que ces sorties lui permettaient souvent de finir plus facilement ses fins de mois.

Mais voilà, depuis 4 mois ses affaires ne semblaient plus bien aller…
Après ses déboires d'avec mon père, ceux, ensuite avec ses amants, avaient fait qu’elle était en train de devenir une ivrogne invétérée.
Le dernier en date l'avait quittée au bout d’environ 4 mois. Celui là, je savais qu'elle l'avait aimé, parce qu'il était le seul type, après mon père, à être venu passer des nuits chez nous.
Et chaque soirée qu’il passait, c'était un enfer pour moi. Pourquoi… ?
Pour la bonne raison qu'ils ne se gênaient pas pour courir tous nus dans l'appartement, et presque à baiser devant mes yeux.

Une fois, j'ai même entendu ma mère lui dire que je n’étais qu’un pauvre puceau, aussi con que mon père, et que rien ne m'intéressait à part les études.
C'était en partie vrai… J'étais tellement timide. je ne pensais pas au sexe et je ne m'étais même jamais branlé. Je n'osais pas regarder une fille dans les yeux.
Un soir en revenant du cinéma, un peu tard d'ailleurs, parce que mon père avait insisté pour que je dîne avec lui, j'avais très peur en mettant la clef, dans la serrure de la porte de l'appartement et craignait son courroux en entrant.

Elle détestait mon père, et si je lui disais que j'avais dîné avec lui, elle m'aurait corrigé d’importance car elle pouvait se montrer violente...
J'ouvris doucement la porte. Le silence régnait dans l'appartement. J'en étais heureux. Apparemment elle n'était pas encore rentrée, ou elle dormait.
C’est alors que je vis un corps allongé au milieu du salon. Je l'ai tout de suite reconnue.

La panique a pris le dessus… Je me suis précipité vers elle, en l'appelant. Elle ne répondait pas. Il n'y avait là qu'un corps inerte.
Je craignis le pire et je la secouai énergiquement et fortement plusieurs fois, jusqu’à ce qu’enfin, elle laissa sortir un grognement sourd de sa bouche. Maintenant j'étais certain qu'elle était vivante. Cela me rassura mais regardant un peu autour de moi, j’eus une réaction de dégoût.
Une forte odeur d'alcool régnait dans la pièce. Trois ou quatre verres étaient en vrac sur la table avec plusieurs bouteilles quasiment vides. Elle avait du avoir de la compagnie. J'ai compris qu'elle était ivre morte…
La merde, c’était qu'elle avait vomi et là, devant son visage, la moquette était toute sale.

Son bras allongé, était à 20 cm d'un verre vide qui avait du lui échapper. À coté de son flanc gauche, une bouteille vide avait roulé.
Ses visiteurs avaient du se tirer vu son état. Je me doutais bien de ce qu’ils avaient du lui faire subir auparavant.
Je la regardai un bon moment. Son beau visage trempait dans ce qu'elle avait vomi. Elle faisait vraiment pitié.

Elle était allongée sur le ventre, ses jambes écartées, avec pour toute tenue, une culotte noire qui était tirée de côté laissant sa raie et son anus exposés.
Celui-ci était encore largement ouvert et rouge violet, dégoulinant de sperme, teinté de marron et d’un peu de sang, ne laissant aucun doute sur ce que ses visiteurs lui avaient fait subir avant de l’abandonner.
Je la laissai là, comme elle était… Après tout, elle n'avait eu que ce qu'elle méritait.
J’étais allongé depuis un bon moment dans mon lit, mais je n'arrivais pas à trouver le sommeil…
Et puis un sentiment de pitié, m'a laissé avoir honte de moi, c'était ma mère avant tout.

Même si elle était dans la débine et trop sévère avec moi, je ne devais pas lui en vouloir autant. Après tout, je faisais aussi partie de son problème. Je me levai pour la rejoindre.
Elle était toujours dans la position où je l'avais laissée. Il fallait que je lui vienne en aide.
Je plaçai mes mains sous ses aisselles pour la soulever. Elle était grande et forte et, malgré tout, c’était encore une belle femme.
Moi je suis assez fluet et pas très costaud. Elle devait bien peser dans les soixante-dix kilos pour un mètre soixante-dix et moi tout juste cinquante pour un mètre soixante sept.
Après trois tentatives, je ne suis pas arrivé à la bouger. J'essayai autrement. Je m'agenouillai, et mes mains placées sous son corps, je la tirai vers moi.
Mince… Impossible… !

Je fis le contraire… Je la poussai par le côté,… Ouf ! Je suis arrivé à la retourner. Elle était couchée sur le dos.
Alors, difficilement, je la tirai, par un bras, puis par l'autre, jusqu'à ce que je l'ai traînée un peu plus loin de toute cette merde.
Je m'assis à terre pour récupérer. Puis je lui soulevai la tête et la posai sur un coussin, appuyée sur l'autre joue propre.
Comme je ne pouvais la soulever et l'emmener dans sa chambre, je décidai de la nettoyer un peu, ainsi que le tapis.

J'ai fait un peu de ménage, du tapis à la bouteille et tout ce qui trônait en plus sur la table. Puis je mouillai une serviette, pour la nettoyer.
Je commençai par la joue maculée d’un tas de saleté, puis le cou et un côté de ses cheveux noir corbeau.
Comme j'étais à quatre pattes, soudain je sentis un liquide chaud qui arrivait à mon pied droit.
Je regardai… Qu'est ce que c'était que ça ? Oh non ! Voilà qu’elle pissait… Il ne manquait plus que ça.

Comme mes forces me manquaient, je me mis accroupi derrière elle. Je lui ceinturai le ventre, et difficilement, je la déplaçai hors de la zone mouillée.
Il me fallut tout refaire, et vingt bonnes minutes sont passées à nettoyer.
J’ai hésité quelques instants avant de me décider à lui enlever sa culotte trempée pour lui sécher le ventre et les cuisses et aussi en profiter pour lui nettoyer le derrière.
J'ai beaucoup pesé le pour et le contre. Si jamais elle se réveillait, quelle serait sa réaction et qu'est ce que j’allais lui dire ?
En conclusion, moi je n’avais fait que ce que mon devoir me dictait… Advienne ce qui pourra advenir.

La culotte enlevée, j’ai tout nettoyé, sans façon. Je ne me suis même pas rendu compte, que j'avais là, un cul et une chatte que je touchais pour la première fois de ma vie, et je distinguais nettement, dans la foulée des gestes, les lèvres qui s'ouvraient et se refermaient.
Ma main ou mes doigts glissaient sur cette vulve et entre ces lèvres, touchaient la petite touffe de poils au dessus du vagin, rasé de près et sur, et un peu dedans cette rosette plissée qui se refermait lentement...

Et alors, d'un coup, je réalisai ce que je faisais et voyais. Ça a été comme recevoir, un bidon d'eau froide sur le visage…
Je me levai furtivement et direction la salle de bain… Je jetai la serviette souillée dans le panier.
Je suis resté dans la salle de bain, peut être plus d'une heure à essayer de vaincre le diable qui s'était installé dans mon corps, dans mon pénis qui avait réagi et marquait midi…
Mais c'est lui qui a eu le dessus, avec des plans bien établis pour si jamais elle se réveillait.
J’ai repris une serviette propre que j’ai mouillée et parfumée pour la rendre plus présentable.
Maintenant je me retrouvai debout devant les pieds de cette femme, allongée sur son dos.

Sa tête et le haut de son corps étaient toujours penchés et une poitrine bien galbée et ferme ressortait orgueilleusement.
Je regardai d’un œil plus égrillard ses belles jambes allongées bien fuselées.
Posée sur la droite, sa main était juste au niveau de sa chatte.
Son autre jambe était un peu à l'écart, et la main était posée sur la cuisse blanche.
Au fur et à mesure que je la regardais, mon excitation augmentait.
Je m'agenouillai, une main tenant la serviette mouillée, que je passai sur sa poitrine pour finir de bien la nettoyer.
Elle ne bougea pas. Après quelques secondes d'hésitation, j'effleurai doucement le téton de son sein droit qui durcit instantanément, puis je le pris tout entier dans la main.

Un courant électrique circula dans tout mon corps… Je lâchai tout.
Soudain, je sentis une nouvelle sensation agréable prendre possession de mon bas-ventre, d'où mon sexe bandais dans mon boxeur.
Une idée me vint à l'esprit, avoir recours au savon liquide, pour dans le cas où elle se réveillerait.
Je l'enduisis de savon sur la poitrine, et je commençai à lui malaxer les seins.
Ces derniers durcissaient, les tétons se mirent à pointer. Mon bas-ventre commençait à me faire mal.

J'en fis de même pour son bas-ventre, mais le mouvement sur sa chatte lui fit pousser un léger grognement, tout en lui faisant écarter assez brusquement ses jambes, ce qui faillit m'envoyer à la renverse.
Dans cette position, il y avait assez de place, pour que je puisse m'agenouiller entre ses jambes, sans le risque d'être touché par ses cuisses encore mouillées de pisse.
J'admirais les lèvres roses qui pendaient de chaque côté de la vulve largement exposée et offerte.
Pendant un long moment, je restai à profiter de cette scène, que je voyais pour la première fois.

Mais ma verge était devenue trop raide. Je sentais que je ne pouvais pas tenir trop longtemps. Mes muscles étaient trop contractés.
Haletant, je pris mon pénis dans ma main et j'essayai de pousser mon gland dans la chatte, mais je n'arrivai qu'à la toucher.
C’était impossible de la pénétrer ainsi sans me salir et comme la chance n’y était pas, spontanément j'éjaculai…
La jouissance était trop forte et le liquide ne s'arrêtait pas de couler.
Je me suis levé rapidement avec cette lave qui coulait partout, et que j'essayai de couvrir avec mes mains.

Un bon moment dans la salle de bain, j’ai regardé ce liquide qui coulait pour la première fois, qui coulait, coulait, à me faire peur.
Ne m’étant jamais masturbé, je découvrais ce phénomène.
La frayeur et la sensation de fatigue passée, je retournai dans ma chambre, pour essayer d'oublier tout ça.
Mais presque tout de suite, poussé par je ne sais quel démon, je retournai au salon.
La femme était toujours là, mais maintenant elle était couchée sur le ventre… Ses jambes étaient vraiment écartées.
Je restai debout pour la contempler au mieux que je pouvais, et je n'ai pu résister à admirer ce corps de femme devant moi.
Évidemment cette vue n'a pas laissé mon corps sans réagir en mettant mon sexe en plein érection.
En réfléchissant, je ne n'arrêtais pas de me caresser le sexe.
La réflexion passée, je me mis à ramper entre ses jambes. Ma tête arriva au niveau de son sexe.
À cette époque-là, je ne savais pas encore qu'on pouvait utiliser la langue.
Je passai mes mains sur la fourrure, puis j'écartai les lèvres roses pour mieux y voir, mais je ne m'y attardai pas.
Je vérifiai que ma mère était toujours dans les vaps.
Je m'allongeai sur le dos de ma mère. Ma bouche a failli l'embrasser au cou, mais je me retins.
Je pensai à ce moment là que j’étais fou. Et si jamais elle se réveillait ! il fallait faire vite… !
Je me relevai, et là, pour la première fois de ma vie, je sus que j’allais goûter au sexe.
Mon sexe toucha la toison de ma mère, mais je ne savais pas comment la pénétrer. Je poussais n'importe comment…
Il a fallu qu'elle bouge en grognant, tout en relevant son postérieur. Mon sexe pénétra alors comme par enchantement.
Alors là, d’instinct, je rentrai et je sortis, très rapidement, en essayant de faire au mieux et vite.
J'accentuai la cadence. Durant dix minutes ou plus, mon sexe n'a pas débandé.
Je voulais terminer, alors je l'ai agrippé par les fesses.
Des spasmes me parcouraient tout le corps, et le plaisir commença à monter dans mon ventre.

Avant cet acte, j'avais pris la décision de ne pas éjaculer dans son ventre.
Mais c'est arrivé tellement vite, que je n'ai pas pu me retenir, et le plaisir était tellement beau, que je n'ai pu me retirer.
Voila comment s’est passé mon premier acte sexuel avec l'autre sexe… De surcroît, c'était avec ma mère… Et oui j'avais baisé ma mère.
Le plaisir sexuel dont j'ai eu l'expérience était tellement bon que dans la nuit, un moment après, je lui ai refait l'amour encore une fois.

Puis, rassasié, je suis retourné me coucher dans ma chambre, sans même prendre une douche, ni penser à la nettoyer. J’ai dormi d’un sommeil pesant.
Le lendemain, ma mère est venue me réveiller. Sa première question a été :

– Qu'est ce que tu as ? Tu es malade ?

La première chose qui me vint à l'esprit ce fut : « mon dieu, est-ce qu’elle a su que c'était moi ? Qu'est ce qu'il va advenir de moi ? Va-t-elle me renvoyer chez mon père ? Déposer plainte… ? ».

Mon esprit mal réveillé vagabondait. C'est alors qu’elle avait mis sa main sur mon front, tout en me disant :

– Tu n'es pas fiévreux...! Tu n'es pas malade !

Que j'arrivai à faire sortir ces mots :

– Mais non, maman !
– Mais sais-tu qu’il est midi passé ? dit-elle. Et ce n'est pas dans tes habitudes !
– Mais non maman, j'étais un peu fatigué hier soir… Et j'ai mal dormi !
– Ah bon… ? Dit-elle. Moi aussi, j'ai mal dormi… !

Puis comme elle allait sortir de la pièce et que moi, je n'avais même pas eu le temps de dire ouf, voilà qu'elle s'arrêta, et se retourna vers moi.

– Au fait, personne n'est venu chez nous, hier soir ?
– Ah non… Je ne sais pas maman… J'étais dans ma chambre à travailler !
– C'est bizarre, dit-elle, je croyais que Robert était venu… !

Elle est restée un bon moment sur place, à réfléchir.

– Boff, dit-elle, je crois que j'ai dû un peu pousser sur la bouteille… !

Mais depuis cette fameuse, soirée, maman est devenue plus clémente avec moi.
Et le comble dans tout ça, c’est qu’elle a arrêté de boire, tout en faisant une cure.
Et toute cette soirée, c'est resté mon secret.
Je ne sais pas si elle a su que c'était moi, ou si elle a seulement pensé qu'elle avait rêvé être baisée cette nuit là.
En fait, je n'ai jamais eu le courage de le lui dire et basta.
Est-ce que je suis content d’avoir pris du plaisir. Oui et non.
Oui, pour la première fois que j’ai baisé une femme.
Non, pas vraiment, parce que c'était ma mère, mais si j’avais eu l’occasion de le refaire, je sais que je l’aurais fait, parce que depuis chaque fois que je fais l’amour à une femme, je pense à elle et je trouve que c’est avec elle que j’ai eu le plus de plaisir.

bgazcon2_1412
22 mai 2009
_________________
la vie est trop courte pour se poser des questions. profitons du moment qui passe.


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MessagePosté le: Mar 10 Juil - 00:35 (2018)    Sujet du message: Publicité

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redflag44


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Inscrit le: 07 Nov 2010
Messages: 2 735
Localisation: Bienne

MessagePosté le: Mar 10 Juil - 07:04 (2018)    Sujet du message: C’était le hasard / bgazcon2_1412 Répondre en citant

Plaisant à lire !
_________________
Je suis passionné de rapports incestueux mère-fille et j'aimerais correspondre à ce sujet.

Mon blog : redflag44.tumblr.com


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MSN
john06000


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Inscrit le: 30 Oct 2010
Messages: 6

MessagePosté le: Mar 10 Juil - 10:20 (2018)    Sujet du message: C’était le hasard / bgazcon2_1412 Répondre en citant

Belle histoire.
La relation entre ta mère et toi s'est elle améliorée ou est elle toujours aussi sévère envers toi malgré les années qui passent et surtout si tu es indépendant à présent..


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papy


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Inscrit le: 11 Avr 2018
Messages: 430
Localisation: nord

MessagePosté le: Mer 11 Juil - 06:06 (2018)    Sujet du message: C’était le hasard / bgazcon2_1412 Répondre en citant

belle histoire qui semble veridict
_________________
perdu mes anciennes reference de connexion


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JMCARONNE


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Inscrit le: 06 Mar 2014
Messages: 12

MessagePosté le: Mar 28 Aoû - 13:01 (2018)    Sujet du message: C’était le hasard / bgazcon2_1412 Répondre en citant

Peut être a t-elle tout su et attendait que tu recommences

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